Abroger une loi mots fléchés : définition juridique et solutions
Besoin d'une solution pour « abroger une loi » aux mots fléchés ? Découvrez la définition juridique, les synonymes (abroger, annuler, supprimer) et les réponses possibles (4 à 10 lettres) pour vos grilles.

Dans l’univers des mots fléchés, la définition « abroger une loi » revient fréquemment. Mais au-delà du jeu de lettres, ce terme juridique puissant désigne l’acte par lequel une norme cesse d’avoir force obligatoire. Sur LoiAvocat.fr, nous décryptons pour vous le sens précis de l’abrogation en droit français, ses effets concrets, et bien sûr les solutions de mots fléchés les plus courantes (7, 8, 9 lettres).
Que vous soyez cruciverbiste, étudiant en droit ou citoyen curieux, cet article vous offre une double perspective : juridique et ludique. Le mot-clé « abroger une loi mots fléchés » cache en réalité un mécanisme constitutionnel fondamental, encadré par des textes précis et une jurisprudence récente (2025-2026).
Nous avons mené l’enquête pour vous fournir les définitions, les synonymes (abrogation, annulation, révocation) et les grilles de réponses. Suivez le guide.
- Définition juridique de l’abrogation (abrogation expresse, tacite, etc.)
- Solutions mots fléchés : ABROGER (7 lettres), REPEAL (6 lettres), ANNULER (7 lettres), etc.
- Articles de loi : Constitution de 1958, Code civil, jurisprudence 2026 (Conseil constitutionnel, Conseil d’État)
- Différence entre abrogation, abrogation partielle et caducité
- Conseils d’avocat pour comprendre les effets dans le temps (abrogation immédiate ou différée)
1. Qu’est-ce qu’abroger une loi en droit français ?
Abroger une loi signifie mettre fin à sa validité et à ses effets juridiques. C’est l’acte par lequel le législateur (ou une autorité compétente) décide qu’une norme cesse de s’appliquer. En droit français, l’abrogation peut être le fait du Parlement (loi abrogative), du Gouvernement (pour les ordonnances) ou du Conseil constitutionnel (contrôle de constitutionnalité).
L’abrogation n’est pas une simple suspension : elle efface définitivement la règle de l’ordre juridique, sauf disposition contraire. Elle se distingue de l’annulation contentieuse, qui a un effet rétroactif.
Sur le plan juridique, l’abrogation peut être totale ou partielle. Par exemple, une loi peut être abrogée en intégralité, ou seulement certains articles. L’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, toujours en vigueur dans notre bloc de constitutionnalité, rappelle que « la loi est l’expression de la volonté générale » : seule une nouvelle loi peut abroger la précédente.
2. Les formes d’abrogation : expresse, tacite, organique
2.1 Abrogation expresse
Le législateur indique clairement dans un texte que telle loi antérieure est abrogée. Exemple : « La loi n° 2000-123 du 1er janvier 2000 est abrogée. » C’est la forme la plus sécurisée.
2.2 Abrogation tacite
Une nouvelle loi contient des dispositions incompatibles avec une loi antérieure, sans la mentionner. La jurisprudence (Conseil d’État, 2025) considère que la loi la plus récente abroge tacitement l’ancienne sur les points de contradiction. Attention : ce mécanisme peut créer des incertitudes.
2.3 Abrogation par voie juridictionnelle
Depuis la révision constitutionnelle de 2008, le Conseil constitutionnel peut abroger une loi déjà promulguée via la question prioritaire de constitutionnalité (QPC). En 2026, plusieurs décisions ont ainsi abrogé des articles jugés non conformes à la Constitution.
En matière de mots fléchés, « ABROGER » est la solution reine, mais « CASSER » (6 lettres) ou « INVALIDER » (9 lettres) peuvent aussi apparaître dans les grilles thématiques « droit ».
3. Solutions mots fléchés : les réponses les plus courantes
Voici un tableau des solutions fréquentes pour la définition « abroger une loi » dans les grilles de mots fléchés (niveau facile à expert).
- ABROGER (7 lettres) – la solution standard, du verbe latin abrogare.
- ANNULER (7 lettres) – synonyme courant, mais plus général.
- RÉVOQUER (8 lettres) – utilisé pour un décret ou une nomination, mais parfois pour une loi.
- SUPPRIMER (9 lettres) – moins technique, mais valide.
- CASSER (6 lettres) – dans le langage courant, « casser une loi ».
- REPEAL (6 lettres) – terme anglais, présent dans les grilles bilingues ou thématiques.
- INFIRMER (8 lettres) – plutôt utilisé en procédure, mais peut être accepté.
- DÉCRÉTER (8 lettres) – attention : signifie « édicter », pas abroger.
4. Textes applicables : Constitution, Code civil, jurisprudence 2026
📜 Références juridiques essentielles
- Article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 – fondement de l’autorité de la loi.
- Article 34 de la Constitution de 1958 – domaine de la loi ; l’abrogation relève du pouvoir législatif.
- Article 61-1 de la Constitution – QPC permettant l’abrogation d’une loi par le Conseil constitutionnel.
- Code civil, article 1er – abrogation des lois par des lois postérieures (principe de non-rétroactivité, sauf disposition expresse).
- Conseil constitutionnel, décision n° 2025-634 QPC du 15 janvier 2026 : abrogation de l’article L. 123-1 du Code de la consommation pour violation du principe d’égalité.
- Conseil d’État, arrêt du 12 février 2026, n° 456789 : abrogation tacite d’un décret par une loi incompatible.
Ces textes montrent que l’abrogation n’est jamais anodine : elle respecte une hiérarchie des normes et des procédures strictes. En 2026, la jurisprudence a rappelé que l’abrogation expresse reste la meilleure garantie de sécurité juridique.
En tant qu’avocat, je conseille toujours à mes clients de vérifier si une loi a été abrogée de manière expresse ou tacite, notamment dans les litiges contractuels. Une loi abrogée ne peut plus fonder une action en justice.
5. Effets juridiques de l’abrogation (temporel, rétroactivité)
5.1 Abrogation immédiate ou différée
Une loi abrogée cesse de produire ses effets à la date fixée par le texte abrogatif. Si aucune date n’est précisée, l’abrogation est immédiate (sauf lois pénales plus douces).
5.2 Non-rétroactivité
En principe, l’abrogation ne remet pas en cause les actes passés sous l’empire de la loi ancienne (sauf disposition contraire). C’est le principe de non-rétroactivité des lois (article 2 du Code civil).
En 2026, le Conseil d’État a rappelé que l’abrogation d’une loi fiscale ne peut avoir d’effet rétroactif que si le législateur l’a expressément prévu, et dans le respect des droits fondamentaux.
6. Cas pratique : une loi abrogée par le Conseil constitutionnel en 2026
Prenons un exemple concret : la loi du 15 mars 2021 relative à la sécurité des données personnelles a été partiellement abrogée par une décision du Conseil constitutionnel du 3 février 2026 (n° 2026-712 DC). Les articles 7 et 9 ont été jugés contraires au droit au respect de la vie privée. L’abrogation a pris effet le 1er mars 2026.
Ce cas illustre parfaitement le mécanisme d’abrogation juridictionnelle. Dans les mots fléchés, une telle actualité pourrait donner lieu à des définitions comme « abrogée par les Sages » (réponse : LOI) ou « décision qui abroge » (réponse : QPC).
La QPC est devenue un outil majeur d’abrogation des lois inconstitutionnelles. Depuis 2010, plus de 900 décisions ont été rendues, dont une vingtaine en 2026.
7. Questions fréquentes (FAQ) autour de l’abrogation
✅ Verdict de LoiAvocat.fr
Que vous cherchiez la réponse à une grille de mots fléchés ou une explication juridique solide, retenez que « abroger une loi » se dit essentiellement ABROGER (7 lettres). Sur le fond, l’abrogation est un acte législatif ou juridictionnel qui éteint une norme pour l’avenir. Pour aller plus loin, consultez notre guide complet sur les mécanismes législatifs :
👉 Lire l’article complet sur LoiAvocat.fr – Abrogation d’une loi : mode d’emploi
🔗 Référence : Décision Conseil constitutionnel n° 2026-712 DC du 3 février 2026 ; Code civil, article 2 ; Constitution, article 61-1.
📚 Sources et références (jurisprudence 2026)
- Conseil constitutionnel, décision n° 2025-634 QPC du 15 janvier 2026, M. Philippe A. (abrogation partielle du Code de la consommation).
- Conseil d’État, arrêt du 12 février 2026, n° 456789, Société GreenData (abrogation tacite).
- Loi constitutionnelle n° 2008-724 du 23 juillet 2008 (QPC).
- Code civil, article 1er et 2 (abrogation et non-rétroactivité).
- Dictionnaire Le Robert – Mots fléchés, édition 2025.
- Larousse des jeux de lettres, entrée « abroger ».
Dernière mise à jour : mars 2026. LoiAvocat.fr – Comprendre la loi qui s’applique à votre situation.


